Actualités
22/03/2012

Des étudiantes indonésiennes pour la première fois sur le campus


Andini Alya de l'Université de Binus (Djakarta) livre ses impressions

Andini Alya devant l'ESC

 

Andini Alya, jeune fille de 19 ans, est étudiante à la Business School de l’Université de Binus à Djakarta, Indonésie. Avec une camarade de la Business School IPMI, elle aussi située à Djakarta, elles sont les deux premières étudiantes indonésiennes à venir réaliser un semestre international sur le campus de l’ESC Dijon. Le signe d’un fort développement de ce pays dans le domaine de l’enseignement supérieur et d’une attractivité de plus en plus grande du Burgundy School of Business à l’international. Rencontre avec Andini.

 « J’ai rejoint la prestigieuse université de Binus après un Bachelor en business. C’est une école très sélective, en particulier du fait de sa dimension internationale : il y a 600 étudiants dans la filière internationale. Le cursus se fait en trois ans, ou quatre si l’on décide de faire un double-diplôme. Je suis arrivée à Dijon en janvier pour un échange de six mois, mais j’espère rester toute l’année si possible. J’aime beaucoup la ville, très agréable à vivre, pas trop peuplée. Ça change beaucoup de Djakarta ! C’est la première fois que je viens en France, j’ai déjà eu l’occasion de visiter Paris et Lyon depuis que je suis arrivée. C’est un beau et bon pays, tout me semble bien ordonné. Je trouve les gens très sympas, avec un côté plus individuel qu’en Indonésie. »

 « Si j’ai choisi la France et Dijon, c’est surtout que je souhaite apprendre le français. J’étudie le business international et je pense que parler le français sera un vrai plus pour moi à l’avenir, que ça me permettra d’avoir plus de possibilités de bon job. La France m’a aussi attirée pour sa culture, et j’en avais entendu dire beaucoup de bien. J’avais la possibilité d’aller en Corée du Sud ou en République Tchèque, mais la France m’a vraiment semblée la meilleure option. Je suis de plus assez fière d’être la première indonésienne de mon Université à venir en séjour à l’ESC Dijon. C’est d’ailleurs assez curieux quand je rencontre les gens ici, plutôt habitués à avoir à faire avec des chinois qu’avec des indonésiens. »

 « À l’avenir, j’ai l’ambition de développer mon propre business en Indonésie. Je pense au secteur du wine business, un projet dans l’import/export par exemple. Cela peut sembler surprenant de vouloir développer ce genre de commerce dans un pays à majorité musulmane, mais on a en France une image un peu galvaudée de la société indonésienne. Les gens y sont ouverts et boire du vin ou du saké est très bien accepté. C’est pour les alcools forts que cela pose problème. Par ailleurs, la classe moyenne se développe énormément et il y a de belles opportunités sur le marché du vin. À ce titre, la spécialité de l’ESC Dijon en la matière est un vrai plus ! »

L’année prochaine, Andini ira passer un an aux Pays-Bas… à moins qu’elle puisse rester en France, qui l’a définitivement conquise.