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19/03/2013

Bachelor : « Le véritable atout d’une formation 100% en anglais »


Trois questions à Héloïse Rabulliot, 18 ans, élève en 1ère année du Bachelor filière anglophone

Héloïse Rabulliot

  • Comment s’est fait le choix d’intégrer le Bachelor Marketing & Business du Burgundy School of Business ?

    D’abord, j’ai fait un Bac ES en filière anglophone au Lycée Charles de Gaulle de Dijon et j’ai obtenu une mention Très bien. Ensuite, depuis le lycée, je suis intéressée par la branche large du commerce, mais avec une attention particulière portée sur le marketing et la communication.
    Quand je me suis interrogée sur mon orientation, la prépa avait certes un côté séduisant mais cela me faisait aussi un peu peur du point de vue de la pression. Et puis surtout, je ne voulais pas mettre ma vie entre parenthèse pendant deux ans ; je fais six heures de danse par semaine sans compter les divers galas et spectacles auxquels je participe, et le rythme de la prépa ne m’aurait certainement pas permis de continuer.
    J’ai aussi bien sûr pensé à la fac, mais à l’inverse, je craignais de ne pas y être assez cadrée, d’y bénéficier de moins d’écoute, et surtout qu’elle soit encore trop large au niveau de la formation.
    Mais par-dessus tout, je voulais travailler, ce que je fais d’ailleurs depuis l’âge de 16 ans, notamment de l’animation, des formations au BAFA ou du baby-sitting. Je pense que plus vite on travaille, plus vite on est dans le bain de la vie. Et puis je souhaite être indépendante financièrement, ce pourquoi je travaille le weekend à la FNAC depuis la rentrée.
    Voilà les premières raisons qui m’ont fait tenter ma chance pour ce Bachelor, que je n’avais pas vraiment pris en considération au départ, jusqu’à ce qu’une conseillère m’en parle et que je me rende à un forum d’orientation. Là, en discutant avec d’autres étudiants, cela m’a plu tout de suite.
    Mais c’est surtout la perspective de pouvoir suivre tout le cursus en anglais grâce à la filière anglophone qui m’a motivé, ainsi que la possibilité de faire des semestres à l’étranger. Par ailleurs, pouvoir obtenir un double diplôme avec Oxford Brookes University Business School est une vraie chance que je compte saisir.

  • Après plusieurs mois passés au sein de cette formation, quels premiers enseignements en tirez-vous ?

    Déjà, en parlant d’enseignements justement, j’ai la confirmation que c’est un vrai plaisir que tous les cours soient en anglais, et j’apprécie plus particulièrement les cours d’anglais « pur ». Je me sens encore progresser dans la langue grâce à cette filière anglophone, que l’on peut suivre si l’on a certes un honnête niveau minimal, mais surtout une bonne motivation.
    Pour le reste, j’adore les classes de marketing et de systèmes de distribution ; le droit est un peu moins rigolo mais très utile. Bizarrement, je me suis aussi découvert de véritables intérêts pour la comptabilité, ce à quoi je ne m’attendais pas vraiment.
    Les professeurs sont bons, presque tous anglo-saxons et pratiquent pour la plupart les métiers dont ils parlent, ce qui rend les choses très concrètes.
    Concernant le rythme des cours, c’est un peu aléatoire avec parfois des semaines de 30 heures, d’autres de 12. Cela peut paraitre un peu déstabilisant au départ pour quelqu’un comme moi qui apprécie la régularité, mais finalement cela permet de longues plages pour préparer les dossiers qui nous sont donnés à faire et aussi d’avoir du temps pour les loisirs et ainsi une vie équilibrée.
    C’est d’ailleurs un autre plus que celui de suivre un programme au sein d’une Grande École, par exemple avec la vie associative qu’elle propose. Cela permet de rencontrer du monde, de faire du sport, de découvrir des choses nouvelles comme le vin pour moi, et finalement cela facilite la cohésion avec ses camarades.

  • Comment envisagez-vous votre avenir après votre diplôme ?

    D’abord, je suis convaincue de vouloir poursuivre par un Master, et je sais que le Bachelor en constitue une passerelle privilégiée. Après, concernant les domaines de professionnalisation, je sais aussi que je ne souhaite pas vraiment travailler dans le droit, mais plutôt dans la communication ou le marketing, sans avoir beaucoup plus d’idées arrêtées à ce sujet aujourd’hui.
    Ce qui est sûr, c’est que je veux tenter ma chance à l’étranger et à ce titre la filière anglophone du Bachelor m’offre des atouts considérables pour poursuivre ce dessein. Quant à la destination, j’avoue que la Nouvelle-Zélande me fait rêver.