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23/02/2016

Elodie Britschu (3e année Bachelor)


« Je profite de la proximité et de l’international d’un programme fait pour moi »

Quand j’ai obtenu mon Bac ES spécialité maths, en Alsace dont je suis originaire, je me faisais une idée démesurée des grandes écoles de management, je les imaginais inaccessibles pour moi… C’est pourquoi j’ai d’abord intégré la fac, en psychologie puis en économie.

Ce ne fut pas une grande réussite… Je me suis retrouvée dans un milieu impersonnel qui ne me convenait pas vraiment, j’avais besoin de plus de contacts, d’un meilleur encadrement. J’ai donc tenté le Concours Atout+3 avec en ligne de mire les Bachelors de Strasbourg, Lyon et Dijon.

Croire en soi !

Et j’ai bien fait, puisque j’ai été reçue dans toutes les écoles que je visais. C’est une leçon que je retiens de mon parcours : même si l’on pense que certaines choses sont impossibles, il faut essayer, croire en soi, et parfois ça paye !

J’ai tout de suite accroché avec l’ESC Dijon, sa bonne ambiance. J’ai été tellement bien accueillie à mon arrivée que je n’ai pas vu passer la journée ! Je n’ai donc pas vraiment hésité au moment du choix, d’autant que la ville m’a beaucoup plu également.

J’ai rejoint la filière francophone en 2013 et me suis sentie d’emblée à l’aise avec les enseignements, notamment les langues. Le cadre était radicalement différent de celui de l’université ; j’y ai retrouvé des camarades venant de formations très différentes, au sein de petites promos, donc avec une grande proximité, un contact très facile avec les professeurs, des réponses immédiates à nos questions… Ça change les choses !

Un semestre au Canada bénéfique à tous les niveaux

En milieu de 2e année, j’ai postulé sans trop y croire à un départ en semestre académique au Canada pour ma 3e année, et là encore ça a marché ! J’ai donc eu la chance de partir pour l’Université du Québec à Chicoutimi, entre août et décembre 2015. J’avais d’excellents échos de la région par ma famille et des amis, et pour une première expérience à l’étranger, j’ai préférais partir dans un pays francophone.

Cette expérience a été bénéfique à tous les niveaux, d’un point de vue scolaire mais aussi d’un point de vue personnel. Si j’ai suivi des cours de RH, de management ou de communication comme on pourrait avoir en France, les manières d’enseigner sont très différentes. Les cours ont un côté plus calme et il y a une grande diversité d’élèves. L’ambiance était géniale.

Surtout, cela m’a apporté une vraie ouverture d’esprit, et de l’autonomie. C’était une première, pour moi, de gérer seule ce type d’aventure. Et j’ai eu confirmation que ça valait vraiment le coup de faire ça maintenant. C’est tellement enrichissant de voir autre chose !

Poursuivre en Master à Dijon

À partir d’avril prochain je vais faire un stage de marketing stratégique, et dans le même temps je prépare le concours Passerelle 2 pour poursuivre en Master et me spécialiser en marketing achat ou marketing produit.

Si j’en ai l’opportunité, je souhaite continuer à l’ESC Dijon : je me sens tellement bien ici que je préférerais ne pas quitter l’École. La ville est sympa, avec une taille qui me convient et une bonne ambiance.

Pour ce qui est de la suite, j’envisage, pourquoi pas, une carrière dans le marketing. Je compte profiter encore de la mobilité internationale dans le cadre de mes études pour notamment passer du temps en Allemagne. D’ailleurs, j’aimerais bien trouver un métier qui me donne la possibilité de bouger à l’étranger, en Allemagne donc, ou en Suisse.