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28/02/2017

« Le réseau donne accès à des opportunités qu’il faut savoir saisir »


Témoignage d'Adrien Voillemot, diplômé 2016

Adrien Voillemot est rentré à BSB en 2012 pour y suivre le parcours anglophone du Master Grande Ecole (MGE). Son passage à l’École est particulièrement riche : Président de la Junior Entreprise, année césure au cours de laquelle il enchaine les expériences diverses (Assistant Manager dans un Hôtel & Spa, Auditeur Junior à PwC Luxembourg et Journaliste à Investir-Le Journal des Finances), puis double-diplôme à l’Université de Nottingham pour y obtenir un MSc Business & Management.

Dès la fin de son cursus à BSB, il devient Consultant Junior en restructuration au sein du cabinet de conseil spécialisé Oneida Associés, en septembre 2016. Il sera officiellement diplômé le 1er avril prochain. Il témoigne ici des opportunités offertes par le réseau d’une Grande École de management comme BSB.

Des stages liés de près ou de loin au réseau de l’École

« Lors de ma première année à BSB, j’ai eu la chance de rencontrer le président de l’association des diplômés. Nous avons rapidement sympathisé et au cours de nos discussions, il m’a fait comprendre à quel point le réseau était important et comment je pouvais l’utiliser. Elles ont agi comme un déclic pour moi à la fin de cette année.

Les trois stages que j’ai réalisés en année de césure étaient ainsi de près ou de loin liés au réseau de l’École. J’ai obtenu le premier en répondant à une annonce publiée sur l’espace carrières et il se trouve qu’un des enfants des gérants de l’entreprise en question étudiait au sein de l’école ! Cela les a peut-être incités à déposer une offre sur le réseau de BSB.

Pour mon deuxième stage, à l’international, je suis allé voir une professeure de l’École car je savais qu’elle avait de nombreuses connaissances dans le domaine qui m’intéressait. Elle m’a invité à appeler un de ses contacts pour lui parler de mon projet. J’ai fait passer ma candidature par cette personne, puis ai été convoqué pour un entretien quelques temps plus tard.

Pour préparer cet entretien, j’ai contacté d’anciens stagiaires de l’école, et à l’arrivée, j’ai été pris pour un stage de 6 mois. Une expérience qui a sans doute eu son importance au moment de trouver un CDI un an et demi plus tard. J’ai trouvé mon dernier stage avec un peu d’audace, en envoyant spontanément un courriel au directeur de la rédaction d’un journal dont je suis fidèle lecteur, lui demandant s’il recherchait des stagiaires. Après une réponse positive, j’ai postulé, puis ai été recontacté pour un entretien. En le préparant, je me suis rendu compte que la personne qui allait me le faire passer était un diplômé de BSB ! J’avais oublié d’utiliser le réseau de mon école pour voir si, par hasard, un diplômé travaillait dans cette entreprise, et le « destin » me rappelait à quel point c’était important.

Transformer l’essai

Au cours de ma formation, j’ai pu voir la force du réseau à travers mon propre cas, mais aussi chez les autres étudiants. Une diplômée de l’École avec qui je m’entendais bien m’a contacté un jour car une de ses connaissances recherchait un stagiaire. Je l’ai fait suivre à un ami qui, je pensais, serait intéressé. Par la suite, j’ai appris qu’il avait décroché son stage. Un autre ami a contacté un diplômé de l’école et a trouvé un stage à l‘international… puis a signé un CDI au même endroit un an après.

Quelles leçons retenir de ces anecdotes ? Le réseau donne accès à des opportunités qu’il faut savoir saisir. Mais il ne fait tout. Après avoir décroché un entretien, encore faut-il « transformer l’essai ». Le travail et la préparation sont ainsi essentiels.

Par ailleurs, le réseau ne se limite pas à votre environnement actuel. Si, avant d’intégrer une école de management, vous étiez en DUT, BTS, université ou prépa, peut-être avez-vous des contacts qui pourront vous aider et que vous aiderez en retour un jour. C’est ainsi qu’en cherchant un travail, un ami de prépa m’a transmis une offre, à laquelle j’ai répondu. Je commençais seulement mes candidatures, j’en avais fait une vingtaine. Mais j’ai eu la joie un mois après de signer mon CDI ! »