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04/05/2017

Yanis Talji, diplômé 2017 : «L’atout d’un double-diplôme atypique et audacieux»


Yanis a obtenu un MBA International Banking & Finance à l’IMT Dubai, une expérience très formatrice

À 25 ans, Yanis Talji vient d’être diplômé de BSB après un parcours anglophone International Management, au cours duquel il a également obtenu un MBA International Banking & Finance à l’IMT Dubai, l’un des plus prestigieuses business schools du Moyen-Orient. Il raconte les plus offerts par un double-diplôme décroché ailleurs que dans les zones géographiques «traditionnelles».

« J'ai toujours été passionné par la finance et les mathématiques en général, et j’ai depuis longtemps l’objectif d’inscrire mon projet professionnel dans ce domaine. C’est ainsi qu’après une Licence Science Économie-Gestion obtenue avec mention Bien, j’ai intégré BSB via Passerelle 2 avec l’idée de réaliser un parcours anglophone orienté finance.

J’ai donc décidé de suivre le parcours International Management, que j’ai particulièrement apprécié, et notamment l’excellent niveau d’encadrement propre à BSB. Pour mon double diplôme, point d’orgue du parcours, j’ai fait un choix de destination audacieux : Dubai. Pourquoi ? Je cherchais un lieu atypique, hors d’Europe, pour sortir de ma zone de confort et repousser mes limites personnelles.

Et de fait ce fut une expérience très enrichissante ! À Dubai, tout est différent. Avec plus de 80% de la population provenant de l’international, c’est une des rares zone du monde qui rassemble autant de cultures différentes et qui permet donc de se constituer un vaste réseau. Par ailleurs, les différences culturelles se faisaient ressentir jusqu’au niveau académique. Ainsi, il n’était pas rare de recevoir le courriel d’un professeur le soir pour un travail à rendre le lendemain…

Repousser ses limites, se spécialiser sur un marché spécifique

Autant dire que le dépaysement fut total, que j’ai beaucoup appris et que mes limites ont été largement repoussées ! J’ai non seulement trouvé l’autonomie que j’étais venu chercher, mais j’ai aussi appris à maîtriser une culture de communication différente de la nôtre, et à travailler avec des délais courts et une forte pression. 

Aussi, la collaboration avec des étudiants internationaux dont l’éducation secondaire est principalement axée sur les sciences et les mathématiques fut particulièrement positive, puisque le niveau et le rythme d’étude ont alors été élevés... mais très formateurs, et en tout cas bénéfiques pour moi. Il faut dire que l’école émiratie a bâti son institution sur le modèle des plus prestigieuses universités américaines, et que la plupart de nos professeurs étaient des références mondiales dans leur domaine.

J’ai approfondis mon immersion aux Émirats Arabes Unis en collaborant avec des investisseurs étrangers qui souhaitaient investir un demi-million dans un projet de puériculture, les aidant pour les montages financiers et mieux appréhender la fiscalité locale. Mon expérience fut donc particulièrement complète, et c’est aussi ce qui plait aux recruteurs.

Certes, il est nécessaire d’être bon sur les fondamentaux de la finance de marché, d’avoir du leadership, mais la connaissance des particularités culturelles et des pratiques de certaines zones géographiques est un atout considérable – et de surcroit pour ce qui est d’un endroit en pleine expansion comme Dubai. Des pays que j’appellerais « traditionnels » en termes de formation à la finance comme le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la Suisse, ne concentrent plus tout l’intérêt des recruteurs.

Je le constate bien dans mes recherches d’emploi comme analyste financier, portfolio manager ou encore Analyste Merger & Acquisition : au-delà de mes très bons résultats aux évaluations de compétences en finance d’entreprise, mon expérience émiratie séduit. Celle-ci, en sus de mon parcours et en cohérence avec mon projet professionnel, est sans doute la base logique qui me permettra une carrière professionnelle au sein de grands groupes et de banques d’investissement internationales que j'ai l'ambition d'intégrer.

Je conseille donc à chacun de sortir des sentiers battus et d’oser le double diplôme audacieux, en gardant à l’esprit une cohérence et une logique dans ses choix de destination, en accord avec ses objectifs professionnels et avec les changements économiques mondiaux en cours et à venir! »